À propos

de la non-mixité : La non-mixité est une pratique consistant à organiser des rassemblements réservés aux personnes appartenant à un ou plusieurs groupes sociaux considérés comme opprimés ou discriminés,en excluant la participation de personnes appartenant à d’autres groupes considérés comme potentiellement discriminants (ou oppressifs) conformément à la théorie de la dominance sociale … Les projections dans l’enceinte de la Malaprise sont en NON-MIXITE meufs/gouine/trans/pédé + . Les vidéos présenté pendant les projections plein air sont accessible de manière gratuite sur le net,il n’est pas nécessaire de venir à cet événement pour y accéder si vous ne faite pas partie de cette NON-MIXITE choisie.

de la Malaprise : La Malaprise est un lieu qui existe depuis presque 7 ans maintenant,il accueil depuis des années des familles avec enfants et des meufs/gouines/trans,beaucoup de genTes y ont été hébergé parfois pour dépanner,parfois le temps nécessaire pour rebondir. C’est un lieu d’habitation ressource. Aujourd’hui en non-mixité trans,la Malaprise nous ouvre sa cour pour cet occasion .

de la BAF :la boum se situe à la BAF,elle est en non-mixité MTPG all stars !

copier/coller du texte de « Bienvenue à la Baf » visible sur leur site (labaf.point.org),suivi d’un mot sur la non-mixité

Nous sommes un lieu associatif, qui se veut convivial et autogéré.

Nous souhaitons construire des alternatives pour rompre avec le capitalisme et nous émanciper des relations entre individu⋅e⋅s que ce système engendre. Nous voulons nous organiser pour tisser des liens et créer des solidarités, lutter pour une transformation sociale radicale et contre toutes les formes d’exclusion et d’oppression.

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Nous revendiquons une autonomie politique, morale et financière vis-à-vis des partis politiques, des syndicats et des institutions. Nous fonctionnons donc sans subvention ni sponsor, l’autofinancement garantissant notre indépendance. Toutefois, il n’y a pas de lien entre l’investissement financier personnel et la place dans le projet.

Nous proposons diverses activités créatives, culturelles et sociales en mettant en avant les personnes et en remettant en cause les rôles d’artiste, d’expert⋅e et de professionnel-le.

Nous nous inscrivons dans une démarche amatrice et nous ne voulons pas faire de profit. Ces pratiques politiques s’inscrivent dans notre quotidien, c’est ce que certain-es appellent le DIY («  Do It Yourself » = fais-le toi-même).

Nous souhaitons être un lieu ouvert et populaire en pratiquant des prix bas, libres autant que possible, et en proposant des activités variées et accessible. Par «  ouvert  », nous entendons être ouvert et à toute personne curieuse du projet et intéressée par les valeurs et les pratiques qu’il véhicule. D’ailleurs la cuisine du lieu est végétarienne sinon vegan (sans produit d’origine animale) pour que chacun⋅e puisse manger quel que soit son régime alimentaire. Par «  accessible  », nous entendons accessible financièrement, physiquement et autant que possible à l’abri des comportements malveillants et irrespectueux.

Nous avons conscience que ce lieu ne sera jamais totalement exempt des mécanismes d’oppression mais, têtu⋅e⋅s que nous sommes, nous désirons un espace où une attention collective doublée d’une prise de conscience individuelle permettraient d’établir de meilleurs rapports humains, plus égalitaires. Dans une société inégalitaire, nous reproduisons, parfois malgré nous, des attitudes oppressives. Nous y ferons donc attention et réagirons face à tout comportement discriminant afin que chacune et chacun se sente bien en confiance dans cet espace.

Nous tendons vers un fonctionnement collectif et horizontal, c’est pourquoi l’ambiance et la vie du lieu relève des envies et de la responsabilité de chaque personne participante.

Un mot sur la non-mixité

A la BAF, certains évènements se passent en «non-mixité» ou «mixité choisie» selon les axes / thématiques abordées (par exemple, entre meufs/gouines/trans/pédés). En effet notre société est empreinte de rapports de domination (patriarcat, racisme, norme hétérosexuelle, validisme, etc.). Nous nous retrouvons donc par moments entre personnes cibles d’une oppression particulière afin d’échanger, lutter, (re)prendre du pouvoir, de l’espace, s’amuser… Ceci dans la même logique où les salarié⋅e⋅s ne s’organisent pas avec leurs patron⋅ne⋅s pour lutter contre leur exploitation.